Lily connaissait l'histoire du crapaud arrogant qui se transforme en prince charmant. Mais elle ignorait tout de celle du prince charmant qui se change en loup désarmant. De toute façon, les contes de fées c'est pour les princesses à maman. Lily, elle, c'est l'héroïne de papa Potter. Accrochez vos cœurs.
La facilité était que je choisisse une de ces filles toute prêtes à m'aimer pour qui j'étais. Un petit con orgueilleux. Mais qui voudrait passer sa vie avec une idiote ? Ou je pouvais choisir la rouquine totalement hystérique qui ne cesserait pas d'hurler tant que je ne serais pas le meilleur James Potter possible. A deux trois migraines prés, je crois que j'ai fait le bon choix.
"J'ai des choses plus importantes à faire que te regarder déchiqueter mon passé. Trouve ce que tu peux trouver. Après tout, me percer c'est tout ce qui t'intéresse, depuis toujours, alors autant le faire à jour. Bonne journée, Rose Weasley."
Elle a beau faire cinquante kilos pour son mètre soixante dix, vous ne voudriez jamais avoir un soucis avec elle. C'est parce qu'elle est si maigre qu'elle est si féroce. Elle a quelque chose à compenser. En plus c'est une femme, ce genre de choses ont toujours à truc à prouver, à se prouver. Autant dire que si elles ne sont pas ma mère, elles font de très mauvaises aristocrates.
Le 23 juin, ça se noie dans les larmes, le sang et l'alcool. Mais quand tout cela manque, vous ne pouvez empêcher vos souvenirs de resurgir. Et l'ombre du quatrième sorcier que vous n'avez jamais vu grandir de vous engloutir.
Je ne vous ferais pas le coup du discours du petit mal aimé. Jamais. Je vous dirais juste que vous ne savez pas ce que c'est d'être un Malfoy dans ce siècle.
J'ai aimé des femmes bien différentes dans ma vie. Et si elles s'appelaient toutes Adastrée, ce n'est qu'une coïncidence. Elle n'était jamais pareille à elle même. Je ne savais jamais de qui j'allais tomber amoureux.
Un sourire, un froncement de sourcil, une intonation un peu plus marquée, et ça y'est Scorpius Mafloy leur faisait croire n'importe quoi. Il pouvait être n'importe qui. Mais surtout le garçon avec qui vous alliez finir la nuit. Pourtant, quand elle lui dit : Scorpius, est-ce que tu m'as déjà menti ? , il ne sait plus vraiment. Avec elle, il ne sait jamais s'il ment.
"Oh, Severus, ce héros. Lily, pour toujours. Amoureux de Lily, après tout ce temps." Comme si ce n'était pas évident. Il n'y a que vous pour être amoureux qu'un temps. Ma jolie Lily, on l'aime toute une vie. Vous ne comprenez pas ? Severus et moi, on n'en crève pas moins.
Mais qu'est-ce que tu racontes ? Crève, Blaise. Meurs. Je m'en fous. Casse-toi. Brise-toi. Que je puisse t'emporter. Laisse-moi. Enlace-moi. Lasse-moi. Que je puisse me quitter. Pourquoi tu pleures, Greengrass ?
S'il devait être sincère et Merlin soit loué, son frère et elle ont rompu depuis plus de cinq ans, donc il peut l'être, Charlie n'a jamais vraiment porté Hermione Granger dans son cœur. Il n'a jamais compris quel était le truc à propos d'elle. Pourquoi tout le monde l'adorait autant. (... heureusement Hermione a toujours été un excellent professeur)
James S. Potter est un grand garçon, il n'a peur de rien. Il n'a jamais eu peur de rien. A part des jardins. Il ne l'avoura jamais, surtout pas à Fred ce bon à rien. Mais voilà, l'auto-proclamé plus grand auror de sa génération est allergique aux fleurs. Mortellement allergique. Surtout quand elles prennent la forme d'un tueur de mangemorts ou d'une ex-fiancée totalement tarée.
Dis-moi, Victoire, c'est quoi toute cette mélancolie ? Tu nous avais pourtant dit que la guerre était finie. Dans tes contes du soir, tu disais que c'était à nous d'incarner l'espoir. Tu fuis l'évidence de la providence, parfois j'ai juste peur que tu brules ta chance. À trop vouloir échapper à ton destin, tu pourrais en crever. Ne t'inquiète pas, Teddy sera la pour te rattraper.
Et il rit l'abruti. Il rit de ses peurs. Il rit de tout ce qu'il vient d'annoncer comme horreurs. Il rit de la terreur. Il rit parce qu'elle est là. Parce qu'il reviendra. Elle n'y croît pas. Un soir, il ne rentrera pas. Un soir, il mourra. Une vie, elle ne s'en remettra pas.
Quand j'étais petite, maman avait des cauchemars où elle revoyait sans cesse sa mort, devoir trainer sa dépouille dans tout Pré-au-Lard. Il avait de grands yeux verts que personne n'avait pensé à refermer. Papa disait que c'était comme s'il voyait encore tout ce qui se passait. Il ajoutait qu'Harry n'avait jamais été très bon pour fermer les yeux sur quoi que ce soit.
Tu étais une étrange petite fille Dominique Weasley. Tu ne parlais jamais. Tu ne riais qu'à la dérobé. Tu étais connue pour toujours avoir le courage de délivrer d'assassines vérités. Tu disais la vérité, j'aurais pensé que tu savais l'écrire. Tu étais une étrange petite fille Dominique Weasley, tu es devenue une parfaite sale gosse. Félicitations.
"Mister Krum, ne seriez-vous pas entrain d'essayer de me séduire ?" Franchement, séduire, Viktor, c'est le cadet de ses soucis. Lui, ce qu'il veut, c'est attraper. L'attraper. Il dira que c'est de la déformation professionnelle. Feignez de le croire.
Et c'est comme si c'était la première fois qu'il la voyait. Elle a l'air gavroche, celui des jolies mioches, dans ses jeans, son débardeur blanc, sa simplicité, son insolence et son cuir oublié. Hybride, qu'elle disait.
Il préfère fixer le plafond étoilé, feindre d'ignorer les bleus ciels sur sa gorge nacrée. Quelques instants, encore, il veut croire que cette ombre près de lui n'est pas Astoria. Parce que s'il y a une chose qu'elle n'est pas c'est bien immatérielle.
Et c'est comme si l'obscurité avait pris possession de lui. Alice a froid. Il pourrait jamais plus les rouvrir, il est si petit. Elle a encore un peu peur, c'est vrai que la guerre n'est morte que tout à l'heure.