Songfic écrite à partir de la chanson du Bruno Mars "Count on me". Je ne sais pas trop comment résumer ça x)
On n'est pas dans un film. On n'est pas dans un film. Cette phrase est la préférée de Mikey, il n'arrête pas de l'utiliser pour justifier ses câlins et ses bisous intempestifs. Mais Raphaël, Léonardo et Donatello ne la comprennent pas. Que veut dire leur frère lorsqu'il dit ça ? Raph va bientôt le comprendre. T pour le langage... peut-être xD
Une semaine déjà que Metalhead s'est sacrifié pour sortir les tortues du repère Kraang, et Donatello n'arrive toujours pas à le réparer. Il ne dort plus, mange difficilement, et ne sort plus de son labo. La culpabilité et l'angoisse le rongent de l'intérieur. Il doit réparer Metalhead. Il le doit !
Oui, Mikey a toujours eu peur du noir. Mais lorsqu'il était plus jeune, ce n'était qu'une peur normal. Une peur d'enfant, illogique et sans fondement. Alors pourquoi est-ce devenu une terreur absolue ? "Vos peurs sont les armes de vos ennemis. Ne les utilisez pas les uns contre les autres..."
Parce qu'il faut faire un choix, mais que dans certain cas, les options sont toutes aussi terribles les unes que les autres. Que faire lorsqu'on ne peut ni choisir, ni s'enfuir ? T pour tortures psychologiques
My name is Splinter, I am sixty-seven years old, and I saw each of my children die. The last one has just close his eyes in my arm, and I do not understand why I'm still breathing.
Un Mikey tout triste, un Donatello déprimé parce qu'April et Casey sont en couple, et un Raphaël qui en a raz-le-bol de ses petits frères idiots et aveugles. Pairing : Mikey/Donnie et Léo/Raph. Vous êtes prévenus ! Si vous n'aimez pas, ne lisez pas.
Mon nom est Splinter, j'ai 67 ans, et j'ai vu mourir chacun de mes enfants. Le dernier vient de rendre son dernier soupire, là, dans mes bras, et je ne comprends pas pourquoi je continue de respirer.
Parce que Michelangelo est incapable d'arrêter de bouger deux minutes ou de ne pas faire de bruit. Cette fois, Splinter craque et le chasse de leur séance. Mais si cette agitation cachait un mal-être plus profond ?
Léo a tué les champignons mutants, et Donnie ne peut en être que soulagé. Mais quelque chose l'inquiète. Les soudains et brutaux problèmes de vu de Mikey ont-ils un rapport avec les toxines de ces satanés champignons ?
Je n'arrive pas à croire que nous riions il y a une semaine. N'aurions nous pas dut sentir qu'il se passait quelque chose ? Maintenant c'est arrivé. Et Percy me pose des questions. Puis-je lui mentir ? Papa et maman auraient essayer de lui épargner la vérité, mais moi je ne peux pas. J'ai trop de haine dans le coeur pour l'instant. Alors je lui ai dit. Et depuis, il ne rit plus.
Aujourd'hui ça fait deux semaines que la guerre est finit. Deux semaines que le plus terrible mage noir de tous les temps à disparu. Deux semaines que Fred est mort. Deux semaines que l'on n'a pas vu Georges. Celui-ci n'arrive pas à pleurer. Son jumeau ne peut pas être mort sans au revoir. Il ne peut pas pourrir dans une boite. Non, décidemment, Fred ne sera pas enterré.
Molly est habituellement une femme enjouée. Pourtant il y a toujours une periode de l'année où son sourire ressemble presque à un fantôme. Octobre. En octobre, elle est toujours triste, chaque année, depuis trop longtemps. Bien trop longtemps.
Harry est arrivé sain et sauf au Terrier, le soir de ses dix-sept ans. Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Il y a des blessés. Autant physique que moral. Les Weasley n'ont pas eut que du bon ce soir là. Pas du tout.
Que s'est-il réellement passé ce fameux soir où les Potter sont morts ? Comment l'ont pris les Maraudeurs ? Rémus n'est arrivé que bien trop tard, Sirius n'a pas eut le temps d'assimiler sa perte, Peter a eut quelque remords et James... Et bien James...
Ginny est terrifiée et Ron n'arrive pas à l'accepter. Fred et George n'ont qu'une envie, tuer ce maudit mangemort ! Charlie doit lui annoncer la nouvelle mais Bill refuse d'y croire. Cependant, ils savent tous une chose : Si quiconque se permet de se moquer de lui, il se prend un pain dans la gueule.
Six grossesses, sept enfants. Six moments de bonheur. Mais en temps de guerre, ça n'est pas toujours joyeux. Qui peut savoir ?
J'avais promis à Molly de la prévenir en cas de retard. J'ai mentis. J'avais promis à Fabian de l'étriper s'il mourrait. J'ai mentis. J'avais promis à Dumbledor de ne pas jouer au héros. J'ai mentis. Les autres n'arrêterons pas de tomber grâce à nous. Pourtant j'avais vraiment envie de les tenir ces promesses...
C'est un champs perdu dans la campagne anglaise.Il est pentu, parfait pour y faire des roulades. L'herbe est si haute qu'elle vient effleurer du bout des doigts les feuilles basses des cerisiers. Le ciel est bleu et les quelques nuages qui y passent ne font que renforcer le sentiment de sérénité qui s'en dégage. Et là, allongé dans l'herbe fraîche, un rouquin sourit aux anges.
On ne parle pas beaucoup de Charlie. Il n'est pas très présent. Pourtant c'est un personnage comme les autres et un Weasley. Alors comment a-t-il prit la naissance des jumeaux ? Et la mort de Fred ?