OS - tu étais trop beau pour être vrai, Charlie Weasley, et un homme comme toi on ne le laisse pas passer (...)
Elle incarnait parfaitement le charme slave - et tout ce qu'il avait de dangereux. Heather Proskoff était de retour, après quatre ans d'absence. Mais dans quel but ? Bienvenue à Poudlard, automne 1977. Dernière année, dernières chances.
[OS] Et puis, qu'était ce donc que l'amour ? Une illusion de plus qui disparaissait sous les larmes de pluie, une désillusion préméditée, une blessure à venir. De tangible, il n'y avait que nous. (...)
OS - On a perdu Noël, perdu tous repères. Les parties de poker sont devenues des parties de solitaire, et le vent frappe aux carreaux pour laisser entrer des fantômes, encore les mêmes, toujours plus forts. Vous me manquez.
OS - Regarde-moi bien en face, car tu sais que tu n'oublieras pas. Jamais. Les souvenirs te collent à la mémoire, les spectres du passé te collent à la peau de leurs mains décharnés, poisseuses de gris. Nous avons fait le jeu de la guerre. Et nous avons perdu.
OS - "Zabini, si vous me demandiez mon avis, c'était un foutu abruti." Mais il t'aimait, follement, comme on aime sans conscience, par besoin, comme on respire, comme on survit.
OS - "T'as jamais su faire que ça. Te noyer, te laisser couler. Sans jamais te débattre. (...) Toi ce que tu voulais, c'est m'attirer dans l'abîme avec toi. Parce que te perdre toute seule, tu en crevais de peur."
OS - "Tu as explosé mes défenses. Et je n'ai plus pu vivre sans toi. Il a suffi d'un rien. Un regard, un sourire au détour d'un couloir, et le goût sucré de tes lèvres auxquelles je suis devenue accro."
OS - Il pleut sur Poudlard, il pleut les larmes qu'Hermione n'est plus capable de verser. Et Drago la regarde se noyer dans son amour perdu.
OS - 'Tu as essayé de croire, d'y croire vraiment. Que nous étions plus forts que ça, plus forts que les fantômes et les vieux cauchemars. Mais nous ne sommes pas plus forts que les autres, et la lame de fond du passé nous a happés, inéluctablement'
OS - "Nous mourons comme s'éteignent les étoiles. Sans cris, ni larmes."
Il a fallu apprendre à dire adieu. Puis survivre à l'absence.