Il est là, devant moi, enchaîné au mur, les bras et jambes écartés, ses vêtements sont sales, tâchés de sang et d'autres fluides, la peau visible est livide, cireuse, parsemée de bleus, de croutes sur des plaies anciennes, les fraiches saignent encore, salissant la peau autrefois dorée. Mais ses yeux trop vert reflètent une détermination à toutes épreuves, la flamme de l'espoir.
Je ne sais plus qui je suis, je me sens désespérément seul... Un manque au plus profond de moi depuis cette fameuse journée de mai...