"Moi j'ai même vendu mon âme au diable pour ton sourire". Le sourire d'Hermione ne devait jamais s'effacer. Pas devant lui, pas à cause de lui.
La guerre est finie. Nous sommes le trois Mai. Vous êtes là, avec moi et pourtant l'angoisse ne part pas. Ne fais pas de ton esprit une prison Harry.
J'en ai assez, j'en ai assez papa de subir ton nom, de n'être que ton ombre. Mais moi je sais, je sais qui tu es. Et tu n'es certainement pas le Harry Potter qu'ils décrivent. Tu n'es pas le héros. Tu crois que je n'entends pas que tu fais pleurer maman ? Tu crois que je ne vois pas la lâcheté dans tes yeux quand tu rentres tard ? Je sais pour toi et Hermione. Tu es un lâche.
Parce que c'est toi, parce que ça n'a toujours été que toi. Parce que ce ne sera jamais que toi.
Ce n'est de ta faute, c'est ton héritage et ce sera pire encore quand tu auras mon âge. Inspiré de la chanson de Benjamin Biolay, Ton héritage
Marcher ensemble, tomber ensemble, finir en cendre, ne plus attendre.
-Nous ne sommes plus des enfants, ça arrive et tu le sais, hein, Harry, tu le sais ?
A vous, à nous, à tout ce que nous avons été, à tout ce que nous ne serons jamais.
Nous sommes deux enfants de la guerre. Nous sommes deux enfants de l'amour