Une mystérieuse nouvelle arrivante

Vous reprendrez bien du thé?

Salut les amis !

Déjà 25 chapitres ! Merci à vous de me lire, de me suivre et de commentez cette aventure !

Aujourd'hui, c'est l'heure du thé :p

Réponse review guest :

Lou lovegood: Heureuse que le chapitre 24 t'ai plu ! J'espère qu'il en sera de même pour celui-ci, j'ai bien pris en compte ton avis :)

Bonne lecture à tous !

Chapitre 25 : Vous reprendrez bien du thé ?

Je venais de passer la journée d'hier en compagnie d'Astrid. Je lui avais raconté tout ce qui m'étais arrivé à Beauxbâtons, et m'étais également reposée dans mon dortoir. Aujourd'hui, avait lieu la sortie à Pré-au-Lard, la dernière avant l'année prochaine. Cela annonçait aussi la fin des vacances, il ne restait plus que trois jours, avant la reprise des cours. J'avais une certaine hâte, car c'était ma toute première fois au village de Pré-au-Lard. J'avais loupé la première à cause de mon altercation avec Ombrage… Cependant, je n'avais pas encore vraiment dit à mes amis que j'avais rendez-vous avec Lucius Malefoy.

Le ciel était d'un blanc aveuglant, et la neige avait enveloppée de son beau manteau l'ensemble de l'école. Le vent était glacial, en ce mois de novembre, je sortis donc de la Grande Salle habillée avec un blouson bien chaud. Astrid était très enjouée en cette matinée spéciale, elle sautillait gaiment vers le point de rassemblement.

- C'est Pré-au-Lard qui te rend si heureuse ? demandai-je l'air soupçonneuse.

- Oui et non… dit-elle un large sourire aux lèvres.

- Astrid… tu me caches quelque chose ? questionnai-je.

- Bon, d'accord… George Weasley m'a invité à venir boire une bièreaubeurre avec eux ! avoua la brune.

- Ouuuh c'est mignon… la taquinai-je.

- Aha je sais, ça me change des sorties avec les filles de Serpentard, plaisanta Astrid.

Des bruits de pas dans la neige se firent entendre derrière nous.

- Mesmoiselles, dit Drago en miment une révérence.

- Bonjour Drago… répondit timidement Astrid qui n'avait pas l'habitude de lui parler.

Je me contentai de lui sourire et d'agripper son bras afin de le suivre. Je me retournai et vis Astrid rejoindre les jumeaux. Je ne pus m'empêcher d'être fière d'avoir réuni en quelque sorte les deux maisons les plus rivales de Poudlard.

Après avoir subi un dernier contrôle de la part de Rusard, nous partîmes en direction du village sorcier. Je ne savais pas du tout ce qu'il y avait comme boutiques là-bas, et n'avais donc aucunes pistes quant au lieu de rendez-vous avec le père de Drago.

- Comment tu te sens ? me demanda le garçon aux cheveux platine.

- Un peu stressée… J'ai peur de ne pas savoir quoi dire… avouai-je.

- Ne t'inquiète pas je suis sûr que tout se passera bien, et puis je suis là… me rassura-t-il.

Après quelques minutes de marche, nous arrivâmes à l'entrée de Pré-au-Lard. Il y avait l'air d'avoir pleins de choses à faire, plusieurs devantures attiraient mon attention.

- C'est à 16 heures que nous rejoignons ton père ? demandai-je.

- Oui, ça nous laisse une heure et demie pour faire ce que l'on veut, assura Drago.

- Super, j'ai envie de me promener un peu et de faire les boutiques ! dis-je pleine d'entrain.

Sans réfléchir, je partis comme une flèche vers la première vitrine que mes yeux avaient repérée. Il s'agissait d'un magasin de vêtements, qui d'après l'écriteau s'appelait : « Gaichiffon ». Je connaissais cette marque de vêtements de sorciers car plusieurs boutiques étaient présentes à Paris. Mais ce n'étais pas vraiment mon style vestimentaire, cela faisait beaucoup trop classique pour moi.

- C'est quoi là-bas ? m'enquis d'une voix enthousiaste.

- C'est Honeydukes, un magasin de bonbon, me renseigna Malefoy.

- On peut y aller ? demandai-je en prenant une voix similaire à une petite fille.

Drago esquissa un sourire amusé, et me conduisit jusqu'à la boutique aux couleurs vives. Je poussai la porte, laissant entendre un doux son de carillon et partis à la découverte des produits. Il y avait d'innombrables étagères débordantes de succulentes friandises. Des nougats, des caramels et des centaines de chocolat différents étaient disposées en rangées nettes. Un tonneau était rempli de Dragées surprises de Bertie Crochue, les bonbons que m'avaient fait goûter Fred et George. J'allai en mettre une poignée dans un petit pochon quand Drago vint m'attraper le bras.

- Tu ne vas pas prendre ces ignobles bonbons ? dit-il avec une mine dégoûtée. La moitié auront un goût dégueu, tu le sais ça ?

- Je sais, mais moi je les aime tous, ça avait surpris les jumeaux Weasley d'ailleurs que je résiste à ça, pouffai-je. Mais, je vais plutôt prendre des Fizwizbiz à la réflexion.

Drago me regardait interloqué et ne me croyait pas capable de pouvoir manger tout les goûts des Dragées surprises… J'en saisis donc quelques-uns qu'il avait préalablement choisi et les mangeai.

- O.K… dit-il. Tu es vraiment bizarre Arbois.

- C'est pour ça que tu m'as invitée à Pré-au-Lard, répondis-je en souriant.

Après m'avoir offert un gros sac de bonbons, Malefoy m'emmena faire un rapide tour au magasin de farces et attrapes, Zonko. J'étais fascinée par l'échoppe qui regorgeait d'objets plus farfelus les uns que les autres. Mais ressorti finalement sans rien, Drago, lui, avait acheté plusieurs Bombabouses dans l'espoir de pouvoir faire une mauvaise farce à « Saint Potter et Cie ». Je ne dis rien sur le moment, car je souhaitais profiter de l'instant.

La neige ne cessait de tomber sur le village sorcier, il y avait maintenant une bonne épaisseur. Une idée me monta au cerveau. J'arrêtai de suivre Malefoy, me baissai et fis une grosse boule de neige que je lui lançai en plein sur la tête. Il se retourna bouche bée.

- Miss Arbois… dit-il l'air grave. J'ai le malheur de vous annoncer que vous venez de signer votre arrêt de mort, continua-t-il un sourire sadique se dessinant sur son visage angélique.

Il se baissa à son tour et me lança une énorme boule blanche. La guerre était déclarée. Chacun notre tour nous ripostions à coup de boulets de canon enneigés. Mais Drago était meilleur que moi à ce petit jeu, je pris donc mes jambes à mon cou, et courus le plus vite possible pour lui échapper. Je passai devant les Trois Balais, croisai rapidement Astrid qui me fit coucou, mais n'eus pas le temps de m'arrêter, je continuai de courir et passai au-dessus d'une barrière pour arriver dans un recoin plus tranquille mais beaucoup plus enneigé. Mais je n'étais pas allée assez vite, Drago m'avait rattrapé.

- On fait moins la maligne Arbois, plaisanta-t-il en me tenant par le bras. Rends-toi.

- Jamais ! m'écriai-je en explosant de rire.

Je commençai à me débattre pour me libérer de l'emprise du Serpentard et finis par tomber par terre. J'étais allongée sur le dos, en plein dans la neige. Drago se tenait debout et me tendis la main pour m'aider à me relever. En échange je le tirai de toutes mes forces et il tomba lui aussi à la renverse, et s'étala à mes côtés. Nous partîmes tout deux dans un fou rire. Je pris une poignée de neige dans ma main et l'étala sur la figure de Drago.

- TU AS OSÉ ! s'insurgea le vert et argent. Tu vas le regretter !

Il se jeta sur moi, je ne pouvais plus bouger.

- C'est ça ta vengeance ? Je m'attendais à mieux de ta part, plaisantai-je.

Il se pencha vers moi, et me donna un doux baiser… Mon corps entier se réchauffa d'un seul coup. Oubliant le froid et la neige, je l'embrassai à mon tour, me laissant aller à mes envies. Je sentis comme des papillons dans mon ventre, c'était un moment pour le moins magique.

On continua de se regarder, d'une façon que nous seuls pouvions comprendre, mais Drago ne tarda pas à ma ramener à la réalité.

- Merde… Il faut qu'on file retrouver mon père ! s'empressa-t-il après avoir regardé sa montre.

Nous avions rendez-vous avec lui dans cinq minutes… Le souci, aucun de nous deux n'étaient présentables, nous étions trempés à cause de la neige. Je sortis alors ma baguette et effectuai un sortilège soufflant de l'air chaud ce qui sécha nos vêtements rapidement. Nous nous précipitâmes à l'entrée du village pour retrouver Monsieur Malefoy qui était déjà là. Je dois bien avouer, qu'il m'impressionnait beaucoup, de par sa grande taille et son charisme.

- Drago, dit-il en saisissant l'épaule de son fils. Miss Arbois, vous êtes radieuse, continua Lucius en s'inclinant légèrement.

- Merci, répondis-je délicatement.

- Je suis vraiment navré de ne pas avoir pu vous inviter au manoir… nous devons nous contenter de ce minuscule village, dit Malefoy avec un certain dédain.

Drago ne savait pas vraiment où se mettre, son père s'était mis devant lui, comme pour montrer sa supériorité.

- Il n'y a pas de mal, assurai-je. Vous souhaiteriez vous rendre aux Trois Balais ?

C'était le seul endroit que je connaissais à Pré-au-Lard où nous pouvions boire quelque chose.

- Les Trois Balais ? Par Merlin non… s'offusqua le père de Drago. Je n'ai point envie de me retrouver avec des élèves dévergondés ou je ne sais quoi. Non, l'endroit le moins miteux de ce village est le salon de thé de Madame Pieddodu.

Il se mit en marche, toujours de manière très élégante avec sa grande canne noire. Je regardais Drago, il semblait encore moins à l'aise que moi, ce n'était pas très rassurant.

Lucius Malefoy, ouvrit la porte du petit salon de thé qui n'était pas très rempli comparé aux Trois Balais. La décoration faisait très fleur bleue et romantique, idéal sûrement pour la Saint Valentin… Madame Pieddodu nous accueillit chaleureusement, et nous nous assîmes à une petite table ronde reculée dans le fond de la pièce unique. J'étais soulagée de me retrouver enfin dans un endroit chaud, la bataille de boule de neige m'avait frigorifiée.

- Que puis-je vous servir ? demanda très gentiment Mme Pieddodu.

- Trois thés s'il vous plaît, répondit froidement Malefoy senior.

- Hum… Plutôt deux thés et un café allongé… osai-je sentant mes joues devenir brûlantes.

Drago me fit les gros yeux.

- En France on boit beaucoup de café, expliquai-je tant bien que mal.

C'était vrai, nous buvions aussi du thé, mais nous n'avions pas de « Tea Time » comme les anglosaxons, et puis j'avais vraiment envie d'un café bien chaud…

- Évidemment, j'oubliais que vous étiez originaire de France, dit calmement Lucius. Quel coin exactement ?

- Grand Ouest, en Bretagne plus précisément, répondis-je.

- Bien, très bien… Nous nous rendons régulièrement à Paris, nous avons des origines françaises également, peut-être Drago vous en avait-il parlé ? continua Malefoy.

- Bien sûr, acquiesçai-je alors que je venais d'apprendre cette information.

Mme Pieddodu vint nous servir nos boissons, mon café sentait vraiment très bon.

- Merci, lui dis-je quand elle eut disposé ma grande tasse devant moi. Les Malefoy restèrent silencieux et se contentèrent de la regarder d'un air méprisant.

Je bus une gorgée, cela me faisait vraiment du bien, je sentais mon corps se réchauffer réellement cette fois-ci.

- Drago m'a dit que vous descendiez d'une famille de Sang Pur française… annonça Lucius.

- Ah… Il vous a dit ça ? demandai-je avec une pointe d'énervement en fixant le Serpentard. Eh bien il a raison, mentis-je.

- Et que venez vous faire dans ce trou à rat de Poudlard ? Je veux dire, vous n'étiez pas à Beauxbâtons ? continua son père.

- Si, j'ai effectué la plupart de ma scolarité à Beauxbâtons, mais suite à un problème de santé, je n'ai pas pu continuer dans cette école, expliquai-je. C'est pourquoi, je suis allée à Poudlard.

- Quel genre de problème de santé ? s'enquit-il entre deux gorgées de thé.

Je n'avais pas vraiment envie de lui expliquer de peur qu'il ne me prenne pour une cinglée.

- Je ne suis pas sûr que Gabrielle ait envie de parler de ça, lâcha Drago qui venait de prendre la parole pour la première fois.

- Veuillez me pardonner si je vous ai offensé, Miss Arbois, s'excusa Lucius.

- Ce n'est rien, assurai-je.

Je trouvais l'homme très diplomate, difficile d'imaginer qu'en face de moi se trouvait un Mangemort… Cette pensée me fit frémir, et ma main se mit à trembler quand je voulus boire dans ma tasse. Je la reposai immédiatement pour ne pas montrer ma nervosité.

- Le professeur Rogue m'a dit du bien de vous, reprit Malefoy. Il paraît que vous êtes son assistante ?

- C'est exact, dis-je en me tenant les mains sous la table.

- Une jeune fille telle que vous ne peut être que bénéfique pour cette maudite école, ajouta Lucius. Jamais Rogue n'avait parlé comme ça d'un élève, ni même de mon propre fils…

- Oh… Pourtant Drago est très impliqué en cours, m'empressai-je en prenant sa défense. Il m'aidait énormément pour les cours de Défense contre les forces du mal…

- Et pourrais-je savoir pourquoi, tu n'aides plus Miss Arbois ? dit-il froidement à son fils.

- Ombrage a transféré Gabrielle avec les Gryffondor, pesta Drago.

- C'est vrai, continuai-je. Je crois qu'elle n'aime pas les étrangers… Elle m'a fait plusieurs remarques sur mes origines françaises qui m'ont déplus.

- J'apprécie fortement les méthodes de Dolores Ombrage, car elles sont en adéquation avec le Ministère, dit Lucius Malefoy. Mais transférer un Serpentard chez Gryffondor, je ne peux pas l'accepter. Cela ne vous ferait que régresser, j'en ai bien peur. Je vais lui en toucher un mot, en attendant, je vous conseille à tout les deux de suivre ce que dit cette femme. En tant que Grande Inquisitrice, elle seule peut redresser cette école de bon à rien.

Je ne préférai pas répondre de peur de m'énerver. Moi suivre Ombrage ? Plutôt mourir, cette femme était juste atroce.

Il était l'heure de rentrer à Poudlard, Monsieur Malefoy m'offrit ma tasse de café et nous sortîmes dans la grande rue de Pré-au-Lard. Au loin, j'aperçus le trio de Gryffondor, Hermione me jeta un regard mauvais. Elle devait être déçue car je ne l'avais pas écouté alors qu'elle m'avait mise en garde contre le père de mon préfet…

- Miss Arbois, ce fût un véritable plaisir, dit Lucius embrassant le dos de ma main nue. Il faudrait que vous veniez au manoir, ce serait bien plus agréable que ce taudis de Pré-au-Lard.

- Avec joie, répondis-je en souriant.

- Drago, je veux que tu remportes le match samedi, dit sèchement son père. N'hésite pas à mettre toutes les chances de ton côté… Je compte sur toi pour ne pas humilier notre nom de famille une nouvelle fois, ajouta-t-il d'une voix à peine audible.

- Oui père… souffla Drago.

- C'est parfait, au revoir, lança Malefoy senior en s'éloignant avant de transplaner.

Drago me faisait de la peine, son père lui mettait vraiment la pression cela expliquait son comportement parfois abusif. Il avait été effacé par Lucius qui ne le laissait presque jamais s'exprimer. Mais étant un sujet sensible je décidais de ne pas en parler avec lui, de peur de le brusquer. Je marchai en direction du château avec le Serpentard, il faisait de plus en plus froid et la nuit commençait à tomber.

- Merci d'avoir passé la journée avec moi, dis-je en tenant son bras. C'était vraiment chouette.

- C'est vrai ? Même si tu as dû supporter mon père ?... demanda-t-il timidement.

- Oui, ça a été… Il a été très poli avec moi, assurai-je.

- En tout cas, il à l'air de t'apprécier c'est bon point, ajouta Drago.

- Hum… Mais ce qui compte n'est pas ce que ton père pense, mais ce que toi tu penses, déclarai-je.

Il poussa un petit rire communicatif, et allait me répondre… quand soudain quelqu'un hurla mon nom d'un cri étouffé. C'était Astrid qui courait vers nous.

- Astrid ? m'enquis-je. Tout va bien ?!

- Je sais pas… je crois bien que oui ! s'écria-t-elle euphorique.

Elle ne tenait pas en place et affichait un sourire radieux. Drago remarqua son manège et préféra se retirer afin qu'on discute entre filles, je le vis rejoindre Blaise Zabini.

- Bon allez accouche ! dis-je à Astrid en lui tapant amicalement dans l'épaule.

- J'ai passé une super journée ! George Weasley m'a offert ma pinte de Bièreaubeurre… Tu te rends compte j'étais entourée de Gryffondor et je me suis amusée comme une folle !

- Tu étais avec qui ?

- Les jumeaux et leur ami Lee Jordan… Après Harry, Ron, Hermione et Ginny nous ont rejoint, et c'était très sympa aussi… Tu aurais dû voir les têtes de Pansy et de Millicent ! Et puis… George m'a dit que j'étais sublime dans la neige… dit-elle d'une voix rêveuse.

- Attends… c'est moi ou tu craques complètement sur George ?

- Euh… toi t'en pinces bien pour Malefoy !

- Tu marques un point, pouffai-je.

- D'ailleurs pourquoi il te courait après tout à l'heure devant les Trois Balais ? demanda Astrid le sourcil levé.

- On faisait une bataille de boules de neige, expliquai-je.

Je lui racontai également comment ça s'était déroulé avec Lucius Malefoy. Astrid semblait tout de même inquiète et me conseilla de me tenir éloignée de sa famille.

Les couloirs de l'école ne parlaient que du match de samedi. J'allais assister à mon tout premier match de Quidditch à Poudlard, j'avais hâte mais j'étais dans une position délicate. Je devais soutenir l'équipe de ma maison, mais beaucoup de mes amis les plus proches étaient à Gryffondor…

Après le repas, je décidai de discuter avec Hermione afin de lui expliquer comment s'était passée ma journée… Je m'excusai aussi de ne pas avoir pu les rejoindre au Trois Balais, et finis par souhaiter bonne chance à Ron pour son premier match de Quidditch.

De retour dans ma salle commune, je vis Drago qui était affairé à distribuer des choses aux Serpentard. Crabbe et Goyle l'aidaient, et Blaise Zabini ne cessait de faire les cent pas. De toute évidence il se tramait quelque chose…

- Drago, l'interpellai ce qui fit sursauter le vert et argent.

Il se redressa brusquement.

- J'étais en train de manger un des Fizwizbiz que tu m'as offert tout à l'heure et je me suis dit que j'allais quand même t'en donner un ou deux… dis-je en rougissant.

Il sourit, et fit signe à Crabbe et Goyle de nous laisser tranquille.

- Merci, me répondit-il en mangeant un bonbon. Tu sais, quand tu m'as dit que ce qui était important c'était ce que moi, je pensais.

J'acquiesçai d'un hochement de tête, ne pouvant parler à cause nombre de bonbons que je mâchouillais.

- Eh bien, j'ai adoré notre bataille de boules de neige, avoua-t-il. Et j'ai aussi aimé la façon dont tu as pris sur toi avec mon père… et surtout… j'ai aimé t'embrasser.

Sans que je puisse contrôler quoi que ce soit, mon visage arborait un large sourire et mes joues affichaient une teinte des plus vermeille.

- Arrête de te moquer de moi Arbois, plaisanta-t-il.

- Je me moque pas ! Je suis juste touchée par ce que tu me dis… répliquai-je.

Il eut un rire discret et regarda le sol d'un air gêné avant de reprendre :

- Dans ce cas, si je te dis que j'aimerais t'embrasser à nouveau … ?

Un chapitre plus léger ! J'espère qu'il vous aura plu, n'hésitez pas à me donner votre avis et à m'encourager pour écrire la suite ! :)

À très vite pour un chapitre mouvementé !

Bisous !