Summary
J'ai l'impression, furtive, que la maison de notre enfance n'existe plus. Comme si elle s'était envolée avec Grand-Père et Grand-Mère. Je recherche encore l'odeur apaisante de ses tartes qui craquaient sous la dent et de son parfum aux notes florale mais il n'y a que ce relent de cendre, rance, qui irrite nos poumons.